À N’Djamena, la circulation devient de plus en plus difficile pour les automobilistes. L’augmentation du nombre de motos dans la capitale, combinée au non-respect fréquent des règles de circulation par certains conducteurs de deux-roues, complique considérablement les déplacements quotidiens des chauffeurs de taxis, de bus et des particuliers.
De nombreux usagers de la route dénoncent des comportements à risque, notamment les changements de direction sans clignotant, les dépassements dangereux et le non-respect des priorités. Ces pratiques augmentent les risques d’accidents et rendent la cohabitation entre motos et véhicules de plus en plus délicate.
Les conducteurs de voitures affirment être particulièrement exposés lors des manœuvres. Selon plusieurs témoignages, des motards surgissent parfois de manière imprévisible, notamment dans les virages ou lors des changements de direction, provoquant des collisions. Dans plusieurs cas, les automobilistes disent devoir supporter les conséquences financières des accidents, même lorsqu’ils estiment que la responsabilité incombe au conducteur de la moto.
Face à cette situation, de nombreux usagers appellent les autorités à renforcer la sensibilisation au respect du code de la route et à intensifier les contrôles. Ils estiment qu’une meilleure éducation routière et une application rigoureuse de la réglementation sont indispensables pour améliorer la sécurité et favoriser une cohabitation plus sereine entre tous les usagers de la route dans la capitale.
Moustapha Hamid Markass
